Parce que c'est un statut, pas une technologie
La signature qualifiée exige d'être inscrit sur la liste de confiance européenne. C'est une autorisation administrative, pas une question de qualité logicielle. Nous ne l'avons pas, et nous ne prétendons pas le contraire.
Parce qu'elle coûte cher, et que ça se voit
Comptez de 5 à 12 € la signature chez Yousign, et environ 20 € chez AR24, filiale de Docaposte, qui la vend par lots de cinq à 99 € — tarifs publics relevés en août 2026. L'identité de chaque signataire doit être vérifiée avant qu'il puisse signer, à chaque fois et pour chaque personne.
Parce qu'elle est rarement exigée
La loi ne l'impose que dans des cas précis. Pour la très grande majorité des contrats d'une entreprise, le niveau avancé fait le travail et tient devant un juge.
Ce qu'elle apporte vraiment, c'est le renversement de la charge de la preuve. Avec notre signature renforcée, en cas de contestation, c'est vous qui produisez le dossier — un dossier solide, mais que vous devez présenter. Avec la qualifiée, la loi présume que le document est signé : c'est à l'autre partie de démontrer le contraire. L'avantage est réel, mais il ne se manifeste que le jour d'un procès.
Elle vaut son prix quand l'enjeu le justifie — une cession de parts, un marché public, un contrat à plusieurs centaines de milliers d'euros, ou un acte que la loi impose sous cette forme. Face à de tels montants, 20 € de plus ne pèsent rien.
C'est votre décision, pas la nôtre. Écrivez-nous en décrivant votre document : nous vous dirons franchement s'il exige ce niveau. Si c'est le cas, nous vous orienterons vers un prestataire qui le délivre — même quand ce n'est pas nous.
Décrivez-nous votre document